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Hommages

Restez informé(e) en consultant cette section régulièrement. Nous y inscrivons les dernières nouvelles, les récents événements et des chroniques se rattachant à notre Maison commémorative familiale.

Hommage à M. Charles-Eugène Pelletier

Hommage à M. Charles-Eugène Pelletier

Toute petite, j’ai été abandonnée mais tu es vite venu me chercher pour que je puisse être avec mes proches et non loin de mes racines. J’ai grandi loin de mon père car le travail et les choses de la vie ne nous permettaient pas d’être proches comme une vraie famille et de cela dont j’ai beaucoup souffert. Avec le temps, je me suis bâtie une vie ; un époux, des enfants et dont tu en étais fier de moi. Nous avons toujours gardé contact et les liens père/fille ont continué de se renforcer avec les années. Un jour, tu as voulu revenir dans ton coin de pays car tu voulais finir tes jours où tu étais né. Moi, ta fille, et ton gendre t’avons ouvert notre porte pour t’accueillir dans notre maison qui était devenue la tienne. Quelques temps après, la maladie te frappa et de jour en jour tu devenais plus faible et tu perdais le fil de tes pensées mais jamais tu ne nous as oubliés. Tu te disais un fardeau, tu demandais de mourir, que tu ne servais plus à rien, mais nous, nous te demandions de continuer de te battre, car on ne voulait pas te laisser partir. Tu t’es battu un bout pour nous tous mais ton corps n’en pouvait plus. Nous avons un grand vide, car tu étais devenu notre priorité, papa. Mais sache que ce que nous avons fait les derniers mois de ta vie nous console car tout ce que tu désirais a été exaucé. Je sais papa que tu seras près de moi, près de nous tous et que de là-haut tu veilleras sur nous et que tu seras heureux. Jamais nous ne t’oublierons et ce que nous avons fait n’est rien à côté de ce que nous ressentons en ce moment. Repose bien mon papa car tu le mérites Je t’aime, ta fille Madeleine xxx


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Hommage à M. Pierre-Paul Truchon

Hommage à M. Pierre-Paul Truchon

Hommage à Pierre Paul Truchon Pierre Paul vit le jour en 1923 à Ste-Anne des Monts. En 1932, il déménagea avec toutes ses sœurs, son père et sa mère à St-Bernard des Lacs. Vers l’âge de 15 ans, il partit pour l’Abitibi pour y travailler afin d’aider la famille. C’était le début d’une grande passion pour la forêt. A l’âge de 27 ans, il se maria à Madame Lucette Pelletier et eurent 10 enfants donc; 5 filles et 5 garçons. Il prit soin aussi de son neveu Réal Guy Truchon. Il se remaria à l’âge de 89 ans après une union de fait de 35 ans à Madame Monique Lafontaine. Il travailla dure dans des chantiers éloignés, fit aussi du camionnage, il a été garde de chasse, il déménagea des maisons lors de la fermeture de St-Bernard des Lacs, mais aussi, il fut entrepreneur forestier. Il faut se souvenir de ses passions, il était un passionné, un grand passionné de pêche, de chasse, de motoneige et de billard jusqu’à la fin. Durant sa vie, il fit preuve de grandes qualités comme la ténacité, l’endurance au travail, la persévérance et la générosité envers les autres. Avant tout, Pierre Paul était un mari, un père, un ami, un homme doté de toutes ses qualités et ses défauts. Souvenons-nous de lui aux meilleurs moments de sa vie. Gardons dans nos cœurs que le meilleur du fil de nos vies. Sois en paix, Pierre Paul, dans cette nouvelle vie qui commence.


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Hommage à Mme Mariette Lever

Hommage à Mme Mariette Lever

À notre grande soeur Mariette. Mariette est maintenant entrée dans la mystérieuse cinquième saison. Jetons un regard sur les quatre premières. Etant l'aînée, Mariette a dû jouer à la mère avec la moitié de la famille dès la pré-adolescence. Elle n'a pas connu elle-même la maternité, mais tous les neveux et nièces, même les petites-nièces et petits-neveux, des petites voisines également, auront goûté sa présence rassurante, son sourire rassembleur. Les plus vieux de la famille, Raynald et Gaétan vous raconteraient volontiers les beaux moments d'entrée à l'âge adulte avec la passion de la musique et du chant choral à l'église, les après-midis passés a la chasse au chevreuil et à la perdrix, et combien d'heures passées tous ensemble à la cueillette des petits fruits en forêt. Ensuite, combien d'heures passées au patin et au ski de fond, au tricot pour ses quatre coquettes petites soeurs. Tant d'heures données en bénévolat pendant plus de soixante ans dans les organisations sociales, religieuses et sportives du village, en compagnie d'admirables bénévoles dont Marsoui a toujours abondé. L'amour des livres, c'est à Mariette qu'on le doit. Vivre dans une maison où il y a des livres, c'est une chance extraordinaire dont nous avons été privilégiés. Ce n'était pas évident dans les années 40 et 50. Aimer les livres, c'est avoir une ouverture à toutes les richesses de la nature humaine, c'est voyager dans le temps et l'espace sans avoir à limiter ses désirs. Mariette a fourni une contribution essentielle au maintien des liens familiaux. Le dimanche avant dîner, Mariette s'installait au vieil harmonium que grand-mère Lever lui avait donné pour ses 9 ans. Elle nous a tous initiés au folklore et nous a appris les plus belles chansons. Autour d'elle, on devenait la chorale que papa écoutait les yeux dans l'eau. Dans la famille, nous n'avons jamais connu de drames déchirants. C'est en bonne partie grâce à Mariette et à Diane que la maison familiale a toujours été un havre de paix et de sérénité, car la présence de Mariette a toujours été rassurante. Pour nous, les exilés au loin, il a toujours été agréable de revenir dans la maison où nous sommes nés. Mariette a accompagné chacun de nous dans les petits et grands événements de nos vies. Elle nous a écoutés, encouragés, conseillés souvent et surtout, elle nous acceptait dans nos différences. Que dire de son accueil des nouveaux beaux-frères et belles-soeurs? Marie-Claude dit combien elle s'est sentie la bienvenue dans la famille. Comme aînées de nombreux frères et soeurs, elles étaient souvent complices. Avec Jean-Yves, elle a partagé son amour de la musique classique. Parce qu'elle était toujours là, Mariette a été la dépositaire de bien des confidences et de secrets qu'elle savait garder pour elle; c'est pourquoi on lui en faisait tant, assurés de sa discrétion. Quoi de plus stratégique qu'un travail à la caisse populaire pour connaître les petits secrets d'un peu tout le monde. De cela, jamais rien ne filtrait dans la famille. En mélangeant un peu les lettres de son nom, en bons amateurs de scrabble, on compose facilement le verbe aimer avec Mariette. Nos vies ont été enrichies de l'amour que Mariette a eu pour nous. Nous aimons penser que sa vie a aussi été enrichie de l'affection qu'on lui a toujours portée. Mariette avait parfois la tentation, ces dernières années, de penser que sa vie a été banale, un peu trop long fleuve tranquille. C'est qu'elle oubliait tous les petits bonheurs de la vie quotidienne, sans compter quelques moments exceptionnels, dès l'adolescence, avec les premières sorties du village pour découvrir des villes de plus en plus grandes, des horizons pas toujours aussi beaux que la Gaspésie, mais tellement différents, jusqu'à l'autre bout de la terre. Diane, Marie-Claude et Yves conserveront précieusement le souvenir d'intenses moments où il y a presque trente ans, ils faisaient un long voyage ensemble où ils ont marché sur la grande muraille de Chine, puis cet autre voyage, il y a 16 ans, pour la découverte de Londres et de tout le Royaume Uni. Beaucoup d'heures agréables dans des autobus assis l'une contre l'autre. Mariette a vécu les quatre saisons de la vie. Elle est maintenant entrée dans la mystérieuse cinquième saison. Dans nos saisons à nous, elle restera toujours une présence inspirante. Au revoir Mariette, avec tout notre amour. Tes frères et soeurs, Raynald, Gaétan, Yves, Noëlla, Berthe et Diane


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Hommage à M. Stéphane Tanguay

Hommage à M. Stéphane Tanguay

Stéphane, voici un petit mot juste pour toi… Jamais je n’aurais imaginé être ici aujourd’hui pour te lire ce dernier petit mot. Toi mon grand frère, toi qui es parti si vite. Je ne peux imaginer que tu n’es plus parmi nous. Je me demande encore si c’est vraiment réel ou si ce n’est qu’un mauvais rêve. Tout est tellement arrivé si vite que je ne peux le croire. J’aurais tellement aimé t’entendre me dire un dernier mot et te serrer dans mes bras, juste une dernière fois. J’ai tellement prié et demandé à papa de t’aider. Je lui ai demandé de faire son possible pour toi, pour que tout aille bien ou tout simplement de décider ce qui serait le mieux pour toi. Et le mieux, c’est que maintenant tu es à ses côtés. Malgré le fait que c’est dur pour nous de savoir que tu es parti, nous espérons maintenant que tu es bien, heureux et que tu ne souffres plus. La vie n’a pas toujours été facile pour toi. Oui, parfois tu avais tes sautes d’humeur, mais combien tu avais bon cœur. Le bonheur des tiens te préoccupait que parfois c’est le tien que tu oubliais. Peut-être que tu ne le sais pas, mais tu laisses un vide derrière toi, dans notre petite famille. Car maintenant qui, avec nous, rira et nous fera rire, fâcher, parlera de chasse, de femmes et de hockey… Qui rira des «jokes» plates qu’on aimait te raconter, et qui maintenant me téléphonera 10 fois de suite pour des «niaiseries» ou pour savoir c’est quoi «la toune» qui est en train de jouer. Aujourd’hui, ce petit mot ne provient pas seulement de moi mais de tous ceux qui étaient proches de toi, ta petite famille que tu laisses derrière toi : Notre maman, sur qui veille chaque jour comme tu le faisais avant, elle en aura tellement besoin. Steeve ton jumeau, qui perd celui qui a toujours partagé sa vie, moi ta petite sœur, tu es belle tu me disais, «ta Nini», ton neveu «ton p’tit Maxime» que t’aimais tant, notre mamie Colombe qui elle, est comme notre 2eme maman, Bruno qui finalement tu n'auras jamais appelé «mon oncle» et puis «Phane» ou l’beau-frère comme tu disais. Tu laisses aussi d’autres personnes qui faisaient partie de ta vie et qui elles aussi étaient importantes pour toi. J’aurais tellement de choses encore à te dire, les mots me manquent, mais maintenant c’est vrai, c’est réel, l’heure de me réveiller est arrivée : tu dois vraiment partir, tu as terminé de souffrir. N’oublie jamais que «Ta Nini» t’aime et que tu seras toujours dans nos cœurs. Nous t’aimons et là-haut, au côté de Papa, protège-nous, veille sur nous car nous en aurons besoin. Bon voyage Phane!


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Hommage à Mme Luce Pelletier

Hommage à Mme Luce Pelletier

Hommage à ma tante Luce… Luce, ma chère marraine, notre «matante» Luce… Aujourd’hui, je ne parlerai pas de tes souffrances. Elles ont été nombreuses et assurément difficiles à affronter. Je m’attarderai plutôt à la personne que tu as été, que tu seras toujours... Depuis l’enfance, on te disait «ricaneuse» et espiègle. Certains se sont donc permis de te rendre tes mauvais coups au centuple. J’ai un lointain souvenir d’une bague de fiançailles que tu as dû chercher dans une énorme boîte cadeau et que tu as finalement retrouvée entre la langue et la queue d’un bœuf fraîchement abattu… Tes yeux exprimaient un mélange d’horreur, de rire et d’émotions! Chaque rencontre de famille devenait un événement grâce à toi. Cette manière aussi que tu avais de t’émerveiller devant la beauté et de garder ton cœur d’enfant. Là était ta force, ton armure, pour surmonter l’adversité. Ton humour a égayé les journées de ceux qui t’ont côtoyée. Combien de blagues un peu salées ont fait rire même les oreilles les plus chastes… Combien de tes sourires ont éclairé la solitude de «tes vieux», comme tu le disais avec amour… C’est ce côté bon enfant, à la limite de l’insouciance, qui aura fait dire à la Mort se présentant à la porte de ta chambre d’hôpital : «Je reviendrai plus tard quand les rires se seront éteints.» Jusqu’à la fin, nous aurons entendu ce rire généreux et communicatif. Il n’y avait pas que ton rire qui était généreux. Tu étais généreuse de ton temps, de ton affection et aussi de cadeaux que tu n’avais pas toujours les moyens d’offrir. Pour nous, tes nièces et tes neveux, tu étais notre «matante» gâteau… Tu n’as peut-être pas réalisé ton rêve d’avoir des enfants – la Nature n’en fait souvent qu’à sa tête _ mais tu as été la 2e mère de plusieurs d’entre nous… Tous ceux qui te connaissaient savaient que non loin des rires, il y avait toujours des larmes. Des larmes de joie, de tristesse, de compassion, de rire, mais beaucoup de larmes! Ma tante, tu étais une boule d’émotions sur deux pattes, si sensible, mais si forte à la fois. Assez forte pour traverser ta vie à cent milles à l’heure, assez forte pour tenir la main de mourants jusqu’à leur dernier souffle, assez forte pour donner espoir à ceux qui n’en avaient plus, assez forte pour nous donner l’espoir que tu resterais encore longtemps parmi nous. Tu nous as quittés heureuse, je crois, près de celui que tu aimais. Et nous penserons toujours à toi avec un mélange de rires et de larmes : nous t’imaginerons assise dans un petit café avec Dieu, une tasse à la main, tous les deux riant aux larmes…


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Hommage à M. Maurice Robinson

Hommage à M. Maurice Robinson

Hommage à mon père Au nom de toute ma famille, je vous remercie de votre présence ici aujourd’hui afin de partager ce moment avec nous et ce, à la douce mémoire de mon père… Pour moi, mon père, c’est le meilleur, le plus fort. Son goût du défi m’a toujours donné le goût d’aller au-delà de mes limites. Plusieurs personnes réunies ici aujourd’hui on peine à croire, papa, que tu es partie. Tu as toujours été à la fois un homme de conviction et de contradiction. On te voyait comme une personne invincible, solide comme le roc. Tu n’as jamais laissé personne dans l’indifférence. Bien ancré dans nos mémoires, nous avons tous nos propres souvenirs de toi. Chaque personne qui a croisé ton chemin a gagné à te connaître. Croquant dans la vie, tu étais toujours prêt à aider les autres, faire une randonnée et chasser avec les personnes que tu aimais beaucoup. Papa, moi je sais qu’un homme au grand cœur se cachait derrière cette armure de roc. Personne ne croyait que la maladie allait prendre le dessus sur toi papa, mais il faut croire que même l’homme le plus fort ne peut résister à une telle souffrance. Pour tes frères et tes sœurs, tu as toujours été la personne sur qui l’on pouvait compter. Tu as même été cherché mon oncle ti-Jean pour lui offrir un foyer. Tu trouvais toujours le bon mot à dire soit pour les faire rire ou soit pour les faire enrager. Des anecdotes, quelles fassent rire ou pleurer, ils en ont tous à raconter. Pour nous tes enfants, tu as toujours été présent à nos côtés. Pour Carl, tu lui as montré toutes les ficelles du métier. Pour Guy, tu l’as continuellement suivi et ce, à travers toutes ses folies. Pour moi, tu as toujours été présent dans les bons comme dans les mauvais moments. Ton épaule m’a souvent consolée et ton écoute m’a permis de me libérer de mes grandes peines. Avec toi, j’ai partagé beaucoup de choses papa, et je t’en remercie. Tu m’as donné l’occasion d’être celle que je suis aujourd’hui. La maladie a finalement eu le dessus sur ton invincibilité, mais dans la vie comme dans la mort, tu as su te battre jusqu’à la dernière minute. Je sais que ma maman puisera de cette force pour passer au travers cette dure épreuve. De là-haut, tu prendras soin d’elle comme elle a toujours pris soins de toi. À travers les moments les plus difficiles, votre grande complicité nous a démontré que le respect et l’amour ont toujours été au rendez-vous. Laisse-moi te dire papa merci et pour moi le meilleur et le plus fort c’est mon père… Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais à tout jamais…


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Hommage à Mme Marie-Jeanne Lévesque

Hommage à Mme Marie-Jeanne Lévesque

Je suis assise au bord de la mer. Je sens le vent frais sur mon visage .. je ferme les yeux… Et je dis tout bas : grand-mère aide moi à trouver les mots pour que les gens sachent combien tu étais précieuse. Je regarde autour de moi, devant, je vois la mer à l’infini, un ciel bleu pure, des oiseaux qui s’envolent .. Je les regarde jusqu’à ce qu’ils disparaissent. Mais je sais qu’ils sont toujours là quelque part. Ils me font penser à toi, peu importe où tu es, où tu seras, nous savons que tu seras toujours là. Je regarde à ma droite, je vois des maisons, mais c’est la tienne, celle de tourelle dont je me rappel. • Celle avec la porte moustiquaire en bois qui claque. • Celle avec la pompe aux lavabos. • Celle avec l’escalier apique. Cet escalier dont j’ai souvent rêvé que je tombais sans jamais me blesser. Car arriver en bas je volais à travers la cuisine. • Celle de la trappe au plancher, que nous avons si souvent soulevé, croyant que quelque chose ou quelqu’un pouvait s’y cacher. • Celle qu’il y avait une petite porte sous l’escalier qui a été longtemps la maison des lutins. • Celle que le plancher en haut était croche et qui craquait, que grand-mère et grand-mère un jour ont entendu vibrer, croyant que c’était le vieux frigidaire qui faisait défaut. • Celle qui, en haut, cachait 2 grosses malles qui contenait des trésors. On n’osait pas les ouvrir car ses trésors avaient une odeur de boule à mite. • Celle où habitait Tinel avec ses disques de vinyle. Cette maison grand-mère, ta maison, nos plus beaux souvenirs. Mon regard ce pose maintenant sur le pignon de l’église et je me rappelle nos marches main dans la main, pour se rendre à la messe assis au premier banc, en avant, à gauche. Grand-mère si fière de présenter ses petits-enfants et de nous montrer les poissons du curé. J’entends le clapotis des vagues qui me rappel nos été en Gaspésie. Nos marches sur la plage à la cueillette des plus beaux coquillages. Et toi grand-mère avec patience tu les faisais bouillir pour tuer les bibittes qui ce cachais à l’intérieur.. Ça sentait le Yabe! Mais pour ses petites filles c’était un détail. On repartait, toute fier avec nos trésors, qu’on tentait de vendre 25 cents chacun, on réduisait le pris à 10cent, ensuite 2 pour 1 et finalement on n’arrivait pas à les vendre, donc on les donnaient. Grand-mère, été après été, revenait cueillir des coquillages et le tout recommençait. J’entends des jeunes crier au loin, je crois qu’ils font une levé de font.. Eux aussi me font penser à toi. Toujours prête à participer aux activités, à aider les autres, à faire 2 ou 3 petites stepettes pour faire rire… Ta joie de vivre grand-mère, seras toujours présente. Je regarde de nouveau autour de moi.. Que c’est beau la Gaspésie.. Mais pour nous la Gaspésie c’est encore plus, c’est notre grand-mère… Tout ça, a commencé avec des heures et des heures de routes. Dès rivières du loup, en voyant le fleuve. Ont savaient qu’ont se rapprochaient de notre grand-mère… Arriver à st-Anne-des-monts, entre les 2 montagnes, là on est proche... Les yeux grands ouverts, on attend le grand moment. Il fait noir, grand-mère nous attend, on la voit par la fenêtre… Quelle est belle notre grand-mère! Grand-mère à aimer de tout son cœur ses 2 filles, elle les a protégé du mieux qu’elle a pu, soutenu durant et après la naissance de ses petits-enfants. Elle a gardé Dominic et Gino pendant plusieurs années. Une Gardienne de luxe, les enfants faisaient tous ce qu’il voulait. Une gardienne grand-maman ne peut pas discipliner, ne peut pas contrarier, elle ne peut que donner. Marie-Jeanne Lévesque, une grande artiste. Elle à toucher à la peinture; à l’artisanat, au tricot, au crochet. Elle a confectionné des lavettes, des tapis, des catalognes, des bas, des pantoufles et des mitaines. Grand-mère au cœur d’or, généreuse, donnait toujours un petit quelque chose à ses visiteurs… Elle a toujours donné sans compter… Certain visiteur avait le privilège de rester plus longtemps. Gard à ceux qu’il n’avait pas de montre, il savait a quel heure ils entraient mais jamais à l’heure qu’ils repartaient. Grand-mère reculait l’heure de l’horloge pour les garder plus longtemps. Son plus grand passe-temps, sa raison de vivre, le BINGO, le BINGO et encore le BINGO pour elle pas de vacance, 7 jours par semaine, sans répit. La distance pas d’importance, Tourelle, Matane, Marsouis, Ste-Anne-des-Monts, Madeleine, Cap-Chat et même jusqu’à Gatineau. Elle trouvait toujours un bon samaritain pour le transport. Accompagner grand-mère.. pas toujours facile, dure pour l’égo. Grand-mère avait le temps de jouer ses cartes, les nôtres et celles des voisins. Mon BINGO, même pas le temps de le voir, grand-mère avait déjà criée et s’était levée pour réclamer mon prix! Grand-mère curieuse, un petit peu, elle aimait savoir ce qui se passait chez les voisins. De fenêtre en fenêtre, elle se tenait au courant. Une petite télé en noir et blanc, pas de câble les nouvelles ne voyageaient pas vite. Notre grand-mère s’en chargeait! Saviez-vous que notre grand-mère était une grande sportive. A 75ans sur des skis-de-fonds, ça y allait par là. Un jour elle était partie en motoneige, quand le conducteur a regardez dernière pour s’assure que tout allait bien, grand-mère n’y était plus. Elle s’était retrouver les fesses dans le banc de neige, plus capable de se relever, tellement elle riait... Grand-mère en 4roues, elle aimait ça, elle a toujours aimé la nature et les animaux. Elle aimait aussi faire du bateau et de la pèche sur la glace. Notre grand-mère était aussi ratoureuse…Plusieurs fois, elle a retrouvé la porte de la cheminer extérieur ouverte. Un jour elle a vu le coupable. Sans lui dire qu’elle savait que c’était lui. Elle lui a demandé de surveiller la porte pour savoir qui venait l’ouvrir. Son salaire une liqueur et une barre de chocolat, chaque vendredi. Et comme par enchantement par la suite la porte a toujours resté fermer. Saviez-vous que grand-mère avait une excellente mémoire, du moins c’est ce que j’ai toujours crue. Elle jouait aux cartes et elle arrivait toujours à se rappeler celles qui avaient passées. J’ai appris plu tard que grand-mère avait appris à tricher, une vrai professionnel, ça paraissait même pas. Cœur, trèfle, Caro, Pique. Les 4 dernières années elle était en CHSLD à Cap Chat, elle a reçu d’excellents soins... Du personnel attentionner, disponible, chaleureux et à l’écoute. Elle manquera à plusieurs d’entre-deux… Par son sourire chaleureux, elle s’avait attiré les gens qu’elle retenait à ses côté en leurs tenants la main. Patiente et toujours contente des soins reçus. Grand-mère pour nous, madame Marie-Jeanne pour eux mais pour elle ses 2 familles. Merci aussi au centre l’oasis ou elle s’est toujours sentit chez-elle. Merci tout particulièrement à ma tante Louise, d’avoir pris soin de grand-mère. Pour nous qui étaient loin, c’était rassurant de la savoir près d’elle. Grand-mère, on se souviendra toujours quand tu nous tenais par la barbichette, quand tu nous donnais des becs à pincette. On se souviendra de ton sourire, ta persévérance. Tu as toujours été une battante, une femme d’amour, une femme de cœur, tu seras éternel.


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